lundi 20 février 2017

Freelectics : bilan du 1er mois

Après deux semaines d'absence pour cause de trop de boulot, me voici de retour pour vous présenter le bilan de mon premier mois avec le programme de fitness Freeletics. Le suspense est à son comble : ai-je tenu ? Ai-je obtenu des résultats ? Vais-je continuer ? Sans plus attendre, voilà les réponses à toutes vos questions !

Ai-je tenu ?

Il se trouve que oui, à ma grande surprise, j'ai tenu. Il y a eu un cap très difficile à passer lors de la deuxième semaine, mais depuis, je ne me lasse pas du programme et j'arrive à caser sans difficulté mes trois séances hebdomadaires dans mon planning, pourtant chargé par moments. Le fait que le programme soit personnalisé y est sans doute pour beaucoup : les séances sont difficiles mais jamais impossibles, on finit toujours par en venir à bout. Cela dit, je flippe toujours autant quand je boucle une semaine et que je découvre le programme de la suivante : dès que les mots "sprawls" ou "burpees" apparaissent, c'est le drame !

Ai-je obtenu des résultats ?

Au niveau performances, je vois bien que je mets de moins en moins de temps à réaliser les exercices du programme et que ceux qui me semblaient impossibles au début sont désormais plus accessibles. J'ai plus de souffle, et le renforcement musculaire commence également à faire effet. Cependant, au niveau des chiffres, pas de changement au niveau du poids, du tour de bassin ou du tour de cuisses ... Ce n'est pas la faute du programme mais celle de mon alimentation qui a besoin d'un sérieux rééquilibrage, ce que je compte bien mettre en œuvre dans les jours à venir.

Vais-je continuer ?

Oh que oui ! J'en suis à un tiers du programme, ce serait dommage de lâcher maintenant. Il faut dire que j'y ai pris goût et que je ne rechigne plus à sortir mon tapis de sol et à allumer mon appli pour une demi-heure de torture d'exercice ! Les séances sont courtes donc assez faciles à intégrer dans un emploi du temps, les exercices varient pour qu'on ne se lasse pas et j'aimerais vraiment voir si je peux obtenir des résultats plus significatifs en y ajoutant une alimentation plus équilibrée. Dès qu'il fera beau, je compte aussi me remettre à la course à pied histoire de varier les plaisirs et de travailler l'endurance ... Le printemps s'annonce sportif !

Pour conclure, je n'étais pas du tout certaine d'adopter ce programme lorsque j'ai commencé, mais depuis, les choses ont bien changé :) Ça vaut vraiment le coup de s'y mettre et tout est fait pour que les efforts réalisés soient payants et les résultats visibles rapidement. J'ai hâte d'arriver à la fin pour constater tout ça ... Mais avant, rendez-vous dans cinq semaines pour le bilan du deuxième tiers !

lundi 6 février 2017

Addictead




J'ai commencé à boire du thé il y a très longtemps, quand j'avais à peu près neuf ou dix ans. A l'occasion de notre premier voyage en avion, mes parents nous ont fait goûter cette boisson à mon frère et à moi. Si mon frangin a apprécié, mais sans plus, j'y ai immédiatement trouvé LE truc qui allait accompagner mes petit-déjeuners, mes goûters et mes soirées pour les nombreuses années à venir.

Au début, comme tous les néophytes, je m'en tenais au thé noir en sachet (les Lipton jaunes ou les Tetley bleus si pratiques), à de l'earl grey ou à des thés parfumés le dimanche après-midi après les repas de famille. C'est lorsque j'ai déménagé dans mon propre studio à Angers, pour suivre mes études, que mes habitudes ont changé.

Et oui, qui dit grande ville dit boutique dédiée au thé ... Adieu le thé en sachet fade, âcre et monotone !  J'ai commencé à collectionner les thés en vrac dans leurs jolies boîtes métalliques, avec leurs parfums subtils et exotiques, les infuseurs pratiques ou juste amusants et les théières à cylindre. Ensuite, j'ai rencontré Mister T. et j'ai découvert à ma plus grande joie qu'il était lui aussi amateur de thé ... Autant vous dire que notre collection commune a vite commencé à prendre de la place ! Voici à quoi elle ressemble aujourd'hui :


Nous avons à peu près une quinzaine de variétés différentes que nous utilisons plus ou moins régulièrement selon nos envies, qui changent très souvent, surtout pour moi : après une grosse période "thé aux fruits", je m'en suis lassée et je préfère maintenant les thés aux épices ou aux herbes aromatiques (menthe, réglisse ... mmmm !).

Notre marque préférée en ce moment, c'est Kusmi. Je suis absolument incapable de me passer de leur Boost plus de deux jours, Mister T. apprécie beaucoup leur BB Detox et leur tout nouveau Blue Detox (beurk) et nous piochons tous les deux régulièrement dans l'Aquarosa, le St Pétersbourg et l'Earl Grey. En plus de leur goût agréable, j'adore le packaging de ces thés avec leurs boîtes colorées faciles à reconnaître du premier coup d'oeil, contrairement à celles du Palais des Thés qui sont toutes identiques. Si vous ne connaissez pas cette marque, vous pourriez être surpris par l'odeur particulièrement forte des thés lorsque vous les sentirez, mais pas d'inquiétude, le goût est loin d'être aussi prononcé !

En dehors des Kusmi, les thés que je bois le plus souvent sont le thé à la menthe (acheté en vrac en grande surface), l'Empereur, un thé vert poire-amande que la maman de Mister T. nous a offert, et l'Entre copines, un thé vert parfumé absolument délicieux. Pour en profiter au mieux, on utilise des infuseurs ou bien la théière en fonte de Mister T. quand par miracle on choisit le même thé en même temps. Malgré des réserves conséquentes, certaines variétés descendent très vite ... d'où l'intérêt de les acheter avec la boîte la première fois pour ensuite ne racheter que des recharges !

Je trouve que le thé est vraiment une boisson qui a tous les avantages : il en existe de nombreuses déclinaisons qui permettent de ne pas se lasser, il est moins excitant que le café, moins lourd à digérer qu'un chocolat chaud, il s'adapte à tous les moments et à toutes le humeurs ... Bref, comment s'en passer ?

Et vous, êtes-vous aussi additead ? Quelles sont vos marques et vos thés préférés ? Racontez-moi :)

mardi 31 janvier 2017

Les Sims et moi : une histoire d'amour

Dans la droite ligne de ce que je vous disais dans cet article, je vais vous parler aujourd'hui d'une franchise de jeux à laquelle j'ai énormément joué étant plus jeune et à laquelle je joue encore aujourd'hui, les Sims. La franchise fêtera le 4 février prochain ses 17 ans ... Que le temps passe vite quand on s'amuse !

Les tout premiers jeux sont sortis alors que j'étais au collège et j'ai tanné mes parents pendant un bon bout de temps avant qu'ils acceptent enfin de m'acheter les Sims 1. Je suis très vite devenue accro à ce jeu, tout comme mon frère ... autant vous dire que les disputes devant l'unique PC familial (un Windows XP à l'époque) pour savoir qui allait jouer le premier étaient nombreuses ! Nous avons régulièrement mis notre argent de poche en commun pour acheter les disques additionnels afin d'améliorer le jeu de base qui était, il faut bien l'avouer, vraiment simple : seulement trois âges (bébé, enfant, adulte), des Sims qui ne vieillissent pas et ne savent pas marcher en diagonale, des personnalisations très limitées ... Mais à l'époque, ça nous semblait incroyable.

En 2004, on a découvert les Sims 2 qui sont restés très longtemps ma version préférée des Sims et pour laquelle j'ai claqué pas mal d'étrennes et d'argent de poche en disques additionnels. Nos Sims vieillissaient enfin, ils pouvaient aller à l'université, adopter des animaux, ouvrir des magasins, le temps changeait selon les saisons ... Là, c'était vraiment la fête ! Grâce à ces nouvelles perspectives, mon frère et moi avons découvert que nous avions des styles de jeu très différents et très complémentaires : lui adorait passer des heures à créer des maisons incroyables (et beaucoup trop grandes) mais n'aimait pas trop l'aspect "vie" tandis que je préférais bâtir des logements à l'arrache pour m'intéresser davantage aux péripéties de mes personnages. A nous deux, nous avons lancé des parties énormes qui ont fait ramer le pauvre PC ... Je serais curieuse de savoir combien d'heures on a pu passer sur cette version des Sims.

J'ai d'ailleurs tellement aimé les Sims 2 que lorsque les Sims 3 sont sortis, je les ai achetés, testés et aussitôt détestés ! Ce monde ouvert beaucoup trop grand, cette personnalisation beaucoup trop poussée qui prenait des HEURES, ce système de jeu complètement nouveau auquel je ne captais rien, ces graphismes bizarres ... J'ai dû essayer à peine une dizaine d'heures avant de jeter l'éponge et de retourner à mes Sims 2 adorés.

Et puis enfin, en 2014, j'ai testé et adopté les Sims 4 qui à mes yeux sont un excellent compromis entre les Sims 2 et 3 grâce à des graphismes géniaux, une personnalisation avancée mais qui peut être rapide, des quartiers intéressants à explorer, des MAJ régulières qui permettent de faire évoluer le jeu sans forcément payer plus cher ... Certes, beaucoup râlent parce que le jeu, à sa sortie, ne contenait pas certains éléments classiques (comme les piscines ou les bambins, arrivés par la suite) et que certains add-ons très attendus ne sont toujours pas disponibles. Je trouve effectivement que pour l'instant, ça manque de contenu additionnel intéressant, notamment les animaux et la possibilité d'aller à l'université, mais le jeu de base me convient tout de même très bien et me suffit pour m'amuser. Je me suis d'ailleurs lancée dans le legacy challenge qui consiste à jouer la même famille pendant 10 générations (règles précises ici), à voir si je réussis à relever le défi ...

A présent, c'est à vous : parlez-moi de votre expérience des Sims en commentaire :)

vendredi 27 janvier 2017

Ma ville préférée en Irlande : Cork City !

Vue de la Lee depuis le pont qui mène vers Grand Parade et South Mall

Comme je l'évoquais dans cet article, en 2014, j'ai passé cinq mois en Irlande pour on stage de fin d'études. J'ai plus précisément posé mes valises à Cork, qui est la deuxième plus grande ville du pays après Dublin. 

Pour vous donner une idée un peu plus précise de la ville, Cork se situe au sud-ouest du pays, tout près de la mer. Elle compte 120 000 habitants seulement, ce qui en fait une ville à taille humaine. Elle est traversée par la Lee, et le centre-ville se situe sur île formée par les deux bras de cette rivière. Cork se distingue, comme toutes les villes irlandaises, par un nombre assez impressionnant d'églises et chapelles en tout genre ainsi que par un nombre tout aussi impressionnant de pubs, bars, boîtes de nuit ... Elle doit aussi compter quelques monuments touristiques, mais pour être honnête, je n'en ai visité aucun, alors je laisse à d'autres le soin de vous en parler.

 Panneau affiché par un fleuriste devant lequel je passais tous les matins

J'ai vraiment eu de la chance d'être tombée sur Cork pour mon stage, parce que c'est la ville d'Irlande que j'ai préférée parmi toutes celles que j'ai visitées. Moins envahie par les touristes que Dublin, plus grande que Galway ou Limerick, Cork a, selon moi, la taille idéale pour une ville, c'est-à-dire qu'elle est suffisamment importante pour qu'on y trouve tous les éléments de base (à savoir, restos, bars et magasins) mais suffisamment petite pour que l'on puisse faire tous les trajets à pied ou presque. D'ailleurs, je n'avais que quinze minutes de marche depuis ma coloc située dans Vicar Street pour rejoindre mon bureau sur South Mall ... Un vrai bonheur !

De plus, Cork est une ville très animée où il se passe toujours quelque chose. Les pubs font le plein tous les soirs et le centre-ville reste bondé jusqu'à une heure assez avancée ... Cela dit, et ça mérite d'être souligné, les Irlandais même un peu éméchés restent des gens très courtois et je n'ai jamais eu de problème lorsque je sortais le soir, même quand je rentrais seule chez moi. Même en robe, même en talons, même à 3h du matin, on ne se fait ni siffler, ni interpeller, ni insulter et ça, ça change de la France !

Barack Street, la rue très collinesque 
par laquelle je passais chaque matin et chaque soir.

Cela dit, même en étant ma ville préférée, Cork a quand même quelques défauts. Tout d'abord, il s'agit d'une ville assez chère, surtout en ce qui concerne les loyers : comme elle est très attractive, les logements sont rares et très vite hors de prix. Idem pour les bus qui en plus passent rarement à l'heure ... La météo est également des plus capricieuses, mais c'est assez normal car comme dans toutes les villes côtières, le vent change vite et peut amener un soleil sympa ou d'énormes averses selon son humeur. Enfin, il faut savoir que certes, le centre-ville est plat, mais pour le reste, ça grimpe ! Les quartiers un peu éloignés de Cork sont tous situés sur des hauteurs, et si l'on veut y aller à pied, il faut prévoir les chaussures adaptées et ne surtout pas risquer l'ascension en talons.

Malgré ces petits défauts, Cork est définitivement ma ville préférée dans ce beau pays. J'en garde un excellent souvenir et j'espère avoir l'occasion d'y retourner un jour avec Mister T. pour la lui faire découvrir ! Si certains souhaitent un jour y passer ou s'y installer et veulent avoir des conseils, je vous recommande le groupe Facebook Les Français à Cork, dont les membres m'ont vraiment bien aidée lors de la préparation de mon séjour et à mon arrivée. N'hésitez pas non plus à me contacter directement par email si vous avez des questions :)

Et vous, êtes-vous déjà passés par Cork ?

mardi 24 janvier 2017

A ton âge, quand même ...

 Crédit photo : une touche de couleur



"Tu t'amuses encore avec ça ? Oh, à ton âge, quand même ..."


Voici donc ce que m'a dit ma tante samedi dernier, lorsqu'elle m'a vue faire un scoubidou pour passer le temps. C'est aussi grosso modo ce que me dit ma grand-mère quand je lui explique que je fais encore de l'équitation, ou ce que pensent sûrement mes parents (vu leur tête) quand je leur explique ce qu'on fait en escrime artistique ou quelles sont les prochaines pièces qu'on a prévu d'acheter avec Mister T. pour compléter nos costumes de spectacle.

Effectivement, en apparence, je suis une adulte de 25 ans qui a monté son auto-entreprise, paie ses impôts, prend ses rendez-vous toute seule chez le médecin et va faire ses courses chez Leclerc toutes les deux semaines. Je suis en couple avec Mister T. depuis trois ans et nous avançons tous les deux relativement bien dans nos boulots respectifs, ce qui correspond sûrement, dans la tête des adultes qui me connaissent, et plus spécifiquement ceux de ma famille, à la période achat de maison/mise en route de bébé/adoption d'un labrador et d'un monospace ... Oui, mais non. C'est prévu, un jour, peut-être, qu'on fasse tout ça, mais pas maintenant !

Pour l'instant, j'ai 25 ans et encore plein de trucs à apprendre. Je veux m'améliorer encore en équitation, parce que j'ai une énorme marge de progression. Je veux continuer à jouer au squash tous les mercredis pour un jour mettre une raclée à Mister T. Je veux travailler en escrime pour corriger tous mes petits défauts et être une bretteuse impeccable. Et je ne parle même pas de tous les projets créatifs que j'aimerais réaliser en couture, en travail du cuir, en calligraphie, en origamis, etc. !

Je suis de cette génération qu'on appelle la génération Y et qui a, selon moi, trouvé un bel équilibre entre la vie "d'adulte" avec ses contraintes et ses impératifs et le fait de garder son âme d'enfant pour profiter de la vie au maximum. Je fais partie de cette génération qui monte des start-ups et qui joue à Pokemon Go, qui n'hésite pas à aller bosser à l'étranger pour acquérir de l'expérience mais qui mate encore des dessins animés, qui aime apprendre tout, partout et par n'importe quel moyen pourvu qu'il y ait un défi à relever et que ce soit fun. Certes, ça détonne par rapport aux générations précédentes, pour lesquelles la coupure entre adolescence et âge adulte était nette, précise et sans retour en arrière possible. Je comprends que les personnes de ces générations aient du mal à nous comprendre, tant nos habitudes sont différentes des leurs. Pour autant, cette différence signifie-t-elle que nous avons tort et qu'ils ont raison ?

Avec tout le respect que je leur doit, je ne crois pas. On peut être un adulte accompli et aimer s'amuser comme un enfant. C'est pourquoi, quoiqu'on en dise, je continuerai aussi longtemps que possible à me cacher sous la table avec mes petits cousins pour distribuer les parts de galette des rois, à jouer aux Sims pendant des heures, à citer les Disney à tout bout de champ et à sauter dans les flaques d'eau, même si je finis les pieds trempés. Comme ça, si un jour j'ai des enfants, je serai déjà au niveau ...

Et vous, vous êtes plutôt "adulte" ou "enfant" ? Comment réagit votre entourage ?

samedi 21 janvier 2017

3 jeux de société collaboratifs pour s'amuser sans se taper dessus


Depuis quelques années, on assiste à un véritable retour en force des jeux de société dans les rayons des magasins de jouets. Loin des traditionnels Monopoly, Bonne paye et autres Labyrinthe, les concepteurs de jeux présentent aujourd'hui de tous nouveaux produits conçus pour plaire à un maximum de joueurs grâce à des dynamiques de jeu, des graphismes et des scénarios très variés. 

Pour ma part, étant une grande fan de jeux de société mais aussi une incorrigible mauvaise perdante, j'apprécie tout particulièrement un nouveau type de jeux appelé "jeux collaboratifs". Il s'agit en fait de jeux dans lesquels les joueurs doivent collaborer pour battre un ennemi commun ou résoudre une énigme sans qu'il existe de rivalité entre eux. A mon sens, c'est l'idée parfaite pour éviter les bouderies de Cousine Marie qui n'aime pas perdre, les tricheries de Tonton José qui pique dans la caisse et les pinailleries interminables de Mamie Lucette qui essaie d'interpréter comme elle le peut la règle du jeu pour gratter des points. 

Voici donc trois jeux basés sur ce principe collaboratif testés et approuvés par moi-même :

L'île interdite est un jeu édité par Asmodee, destiné aux joueurs à partir de 10 ans. La partie dure environ 30 minutes et mobilise entre deux et quatre aventuriers qui vont se rendre sur l'île mythique d'Atlantide pour essayer de récupérer quatre artefacts que les Atlantes ont laissé derrière eux lorsqu'ils ont disparu ... Mais attention, l'eau monte et il faudra retourner à l'héliport avec les statuettes avant que l'île ne soit à nouveau engloutie !

J'apprécie beaucoup ce jeu car il est très rapide à expliquer et permet aux plus jeunes de participer rapidement. De plus, les parties ne se ressemblent jamais grâce aux cartes "Aventurier" qui donnent à chacun un rôle différent (avec les bonus correspondants) et à l'agencement aléatoire des tuiles de l'île. Le design des cartes et des objets est également très réussi.

Pandémie est un jeu édité par Filosofia destiné aux plus de douze ans. La partie est plus longue que pour l'île interdite (environ 1h) et rassemble également entre deux et quatre joueurs. Cette fois-ci, les participants incarnent les membres d'une équipe scientifique internationale chargée d'éradiquer quatre maladies qui se répandent à travers le globe. Il leur faut parcourir le monde pour trouver des ressources et chercher des remèdes, mais y parviendront-ils avant que toute la planète soit contaminée ?

En bonne scientifique que je suis, je ne pouvais qu'apprécier ce jeu déniché chez Cultura par Mister T. Il faut un peu de temps pour se mettre dans l'ambiance et comprendre le fonctionnement de la partie, mais une fois lancés, on ne s'arrête plus ! Le scénario est vraiment prenant et les bonus de chaque personnage permettent de créer des stratégies entre joueurs pour combattre les maladies avant qu'il ne soit trop tard. De plus, c'est un excellent moyen de réviser la géographie ;)

Mysterium est un jeu édité par Asmodee auquel ont peut jouer à partir de dix ans. La partie dure environ 45 minutes, au cours desquelles des médiums (entre 1 et 6) vont devoir tenter de découvrir qui a tué le châtelain, dans quelle pièce et avec quelle arme, sur le principe du célébrissime Cluedo. Cependant, dans le cas de Mysterium, les médiums vont être aidés par le fantôme du châtelain, lui aussi incarné par un joueur, qui leur enverra des rêves et des visions afin de les guider dans leur enquête. Attention, le temps est compté : 7 tours de jeu seulement pour parvenir à confondre le coupable !

Découvert grâce à une amie qui l'a reçu en cadeau, le Mystérium est un jeu unique et très original car son principe ne ressemble à aucun jeu connu. Pour cette raison, je déconseille de jouer à plus de 4 personnes, du moins lors des premières parties car c'est assez difficile à gérer pour le joueur qui incarne le fantôme. Cependant, c'est un jeu prenant et vraiment génial, surtout quand les médiums partent très loin dans l'interprétation des visions et que le pauvre fantôme s'arrache les cheveux ... Les cartes sont également magnifiques et le design très réussi. Attention, ce jeu prend pas mal de place, prévoyez une grande table !

Voilà pour cette sélection, j'espère que vous aurez l'occasion d'essayer ces jeux et pourquoi pas de les adopter !

jeudi 19 janvier 2017

Souvenirs de voyage : l'Irlande

Ancienne abbaye dans les Wicklow Mountains

Cela fait maintenant plus de deux ans que j'ai quitté l'Irlande, mais ce pays m'a énormément marquée. Il faut dire que j'y ai passé cinq mois pour mon stage de fin d'études, ce qui m'a permis de le parcourir en long, en large et en travers ... Et ce n'est pas qu'une expression ! Entre mon arrivée mi-avril 2014 et mon départ fin août de la même année, j'ai exploré Cork, ma ville d'adoption, je suis allée deux fois à Dublin, quatre ou cinq fois à Limerick, deux fois à Galway, deux fois aussi dans le Connemara, une fois à Kinsale, une fois à Kilkenny ... Autant dire que la géographie irlandaise, je maîtrise à peu près (excepté l'Irlande du Nord que je n'ai pas pu visiter, à mon grand regret).

Cela dit, l'Irlande ne se résume pas à ses paysages, bien sûr. L'Irlande, et en particulier à Cork, c'est une météo capricieuse et très changeante, grâce à laquelle, selon un dicton local, on peut voir les quatre saisons dans une même journée. L'Irlande, c'est aussi un nombre incroyable de pubs et de bars, et le si célèbre Temple Bar de Dublin est loin d'être le meilleur ! L'Irlande, c'est une gastronomie étrange arrosée de pintes de bière bien brune (Guinness à Dublin, Murphy à Cork). L'Irlande, c'est un accent incompréhensible jamais entendu en cours d'anglais ...

Et comment évoquer les caractéristiques de l'Irlande sans parler de la gentillesse incroyable de ses habitants ? Qu'ils soient irlandais ou étrangers, car le pays accueille beaucoup d'immigrants, tous se mettent en quatre pour rendre service dès qu'ils le peuvent. Quand j'ai débarqué à Cork avec ma grosse valise, j'ai à peine eu le temps de sortir mon plan de la ville que déjà, trois personnes venaient me voir pour me demander si j'avais besoin d'aide, où je souhaitais aller et si elles pouvaient porter mon sac jusqu'à l'auberge de jeunesse ... Je pensais la réputation des Irlandais surfaite, mais elle ne l'est pas du tout, elle est même en dessous de la réalité !

D'ailleurs, au fil de mon séjour qui ne s'est pas toujours bien passé, c'est grâce aux gens que j'ai rencontrés que j'ai pu tenir le coup et aller jusqu'au bout de mon stage, grâce à la bande de Français qui m'a accueillie dès le premier jour, grâce à mes collègues stagiaires et à nos discussions interminables sur Hangouts, grâce à mes deux merveilleuses colocs fans de Game of Thrones, et surtout grâce à mes deux Frenchies rencontrées par hasard que je n'ai pas lâchées pendant cinq mois ...

Bref, vous l'aurez compris, l'Irlande m'a laissé un excellent souvenir que j'aimerais vous faire partager plus en détail. Ceci n'était qu'un avant-goût, rendez-vous dans les semaines à venir pour en savoir plus sur ce pays incroyable !